CONFÉRENCE

Gaston Bazalgues est natif de Couzou. Ancien élève du Lycée Gambetta, Maître de Conférences en grammaire et occitan à l’Université Paul Valéry de Montpellier, il a consacré sa thèse au lexique du Causse.

On lui doit la première méthode audio-orale d’apprentissage de l’occitan chez Omnivox BBC et un livre explorant la littérature populaire et la chanson à Sète avant Georges Brassens.

Il est l’auteur de nombreux articles inventoriant le lexique lotois ainsi que d’études sur les troubadours, notamment Uc de Saint-Circ et Mathieu de Quercy, publiés, entre autres, par les revues Quercy-Recherche et Racines.

Après avoir tenu une rubrique sur les noms de lieux lotois dans Quercy-Recherche, il a publié en 2000 aux Éditions de la Bouriane  » Les noms de lieux du Lot ».

C’est ce sujet qu’il abordera le 23 février à Saint-Sozy avec les diverses couches de vocabulaire apportées par les premiers agriculteurs, les Gaulois, les Gallo-Romains, les Francs et les noms de Saints, autant de noms qui évoluent de l’occitan médiéval à la francisation.

Animera une conférence consacrée à l’origine des noms et des lieux, le samedi 23 février, à la salle des fêtes à 20h30, Entrée gratuite. Cette soirée est proposée par « La Vallée des Rocs ».

Gervais DELNAUD

 

 

LE CADEAU LITTÉRAIRE DU PÈRE NOËL

 NOUVEAUTÉS DE DÉCEMBRE 2018

Daniel CARIO             (terroir)                 Les Bâtards du diable               

Une maison isolée dans une crevasse au fond des bois, dans une crevasse, une femme qui y retient captif un jeune séminariste…roman choc terriblement prenant sur les thèmes de la vengeance, de la démence et du secret. Un roman ultra-noir à ne manquer sous aucun prétexte !

 

Arnaldur INDRIDASON            (policier)              La Femme de l’ombre)

Drôle d’époque, 1943, en Islande occupée. Ce roman  nous parle de guerre, d’espionnage, de crimes sordides, d’idéologie, de vengeance et de difficile cohabitation. Une Islande occupée par les Alliés, et la confrontation de ces deux cultures qui apporte son lot de changement des mentalités. Un voyage au cœur d’un épisode complexe de l’Histoire islandaise qui nous familiarise avec le quotidien de ses habitants.

 

Jonas JONASSON         (roman)     Le vieux qui voulait sauver le monde

Tout commence au large de Bali, avec une montgolfière et quatre bouteilles de champagne.  Aux côtés de Julius, son  partenaire,  Allan Karlsson s’apprête à fêter son cent unième anniversaire quand… patatras ! le ballon s’échoue en pleine mer…. Et c’est le début de folles aventures  Très bon roman, bourré d’humour

 

Serge JONCOUR              (Roman)                          Chien – Loup

Entre Limogne et Causse…dans le département du Lot .Le village d’Orcières, au fin fond des collines escarpées du causse, au cœur du triangle noir du Quercy ? Un village ancré dans la légende et les superstitions. On navigue par alternance entre deux époques (1914/2017)

Une maison perchée seule au sommet des collines est l’écrin de ce précieux roman. A un siècle d’intervalle elle abrite les amours, les déchirements et les vies de ceux qui croisent sa route. Un couple de Parisiens venu passer ses vacances dans le Lot. Et un mystérieux chien loup qui les observe.

 

Gilles LEGARDINIER               (roman)           J’ai encore menti

Laura perd la mémoire, dans une situation rocambolesque. Voilà qu’elle ne se souvient plus à quoi servent les choses et pourquoi on fait ce qu’on fait.
Imaginez un personnage qui ne sait plus se servir des objets de tous les jours, tout en ayant gardé une certaine capacité relationnelle. Scènes délirantes en perspective, et une jubilation de tous les instants à la suivre retrouver les plaisirs (et les douleurs) du quotidien. La voila à nouveau débutante face à la vie, obligée de tout redécouvrir.

Beaucoup d’intelligence et d’humanité dans ce roman. Et au fil des chapitres il sera question, entre autres, de famille, d’amitié, d’amour et de solidarité.

 

Nicolas MATHIEU                       (roman)           Leurs enfants après eux

( Prix Goncourt 2018)

Leurs enfants après eux.

Est-on condamné à mener l’existence de nos parents ? Peut-on conjurer le sort et lever la malédiction, quitte à prendre des chemins de traverse ?

Anthony, Hacine, Clem’, Steph’, enfants de prolos, d’immigrés, de petits-bourgeois dans une Lorraine sinistrée depuis la fermeture des hauts fourneaux, ne se résignent pas à ces vies qui leur sont promises en héritage. Années 90 : Ils ont 14, 16, 18, 20 ans au fil de quatre chapitres qui nous font plonger dans leur être le plus profond, leurs émois, leurs rêves, leurs fantasmes d’adolescents puis de jeunes adultes. Leurs rêves et leurs dépouilles.

Chronique de l’adieu à l’enfance pour laquelle tout n’est que promesse avant de se casser les dents sur la dure réalité de la vie.  Les personnages sont touchants, irritants, séduisants, têtes à claques, paresseux, insolents mais tellement « attachants ». Des ados, plus gamins mais pas vraiment adultes dont l’horizon semble tout de même bien bouché.

 

Gervais DELNAUD