INFO DERNIÈRE DE LIVRE EN ACCORDEON

Paul Gibert

Ce voisin gramatois qu’est Paul Gibert dédicacera son livre : «Mémoires d’un tombeur et… autres délires de Paul», samedi 6 août de 9 heures à 12 heures à la Maison de la presse.

Ce recueil de nouvelles humoristiques, hilarantes, grivoises… est écrit dans un style alerte, déluré, proche du français parlé. Le tombeur est suivi de la petite enfance aux logements-foyers. Que d’aventures pittoresques, chaotiques ! La quête de l’amour n’est pas de tout repos. Depuis une dizaine d’années, Paul accompagne ses amis du club des aînés lors des grands voyages annuels. Il leur raconte de drôles d’histoires en prose, parfois en vers. Ils ont fini par lui dire : «Ce serait bien dommage qu’elles se perdent !» D’où l’idée de ce livre paru en juin 2016.
Alors, les lecteurs peuvent venir découvrir «La véritable histoire du gouffre de Padirac» et la rencontre épique de Dieu et du diable au couvent de Gramat. Et comment un gendarme trompé peut-il avoir une femme fidèle ? Réponse en lisant ce drôle de livre illustré par deux autres gramatois : Marie Beauvivre et Jacky Faure.
A lire d’un trait ou histoire par histoire, pendant une quarantaine de jours, afin d’illuminer une actualité bien morose.

Paul Gibert fait partie, depuis ce lundi 30 mai, du monde des écrivains avec la parution de son livre «Mémoires d’un tombeur». Un recueil de nouvelles, légendes et poèmes illustré par deux autres gramatois Marie Beauvivre et Jacky Faure, amoureux de peintures et dessins. Nous les avons rencontrés.

Le dimanche 8 juillet, sur la place du village de St-Sozy, de 10h30 à 12h, l’association « La Vallée des Rocs » propose une animation, estivale, musico-littéraire.

Paul Gibert, en voisin gramatois, dédicacera son livre « Mémoires d’un tombeur et autres délires de Paul » recueil de nouvelles humoristiques, grivoises …. Il est écrit dans un style alerte, déluré, proche du franc parler. L’ouvrage est illustré par deux autres gramatois Marie Beauvivre et Jacky Faure.
La partie musicale est assurée par Christian Panchout et son accordéon.

Texte et Affiche préparés par Michèle, Annick et Gervais.

Réunion au sommet

Des membres de l’atelier bibliothèque se sont retrouvés non pas pour jouer les « Gargantua » mais pour partager un moment convivial avec modération.

A bientôt

Gervais DELNAUD

NOUVEAUTÉS LITTÉRAIRES A LA BIBLIOTHÈQUE DE LA VALLÉE DES ROCS

 

 

 

Michel BUSSI             (roman)                 On la trouvait plutôt jolie             

 » – Qu’est-ce qui ne va pas, Leyli ? Vous êtes jolie.
Vous avez trois jolis enfants. Bamby, Alpha, Tidiane. Vous vous en êtes bien sortie.
– Ce sont les apparences, tout ça. Du vent. Il nous manque l’essentiel. Je suis une mauvaise mère. Mes trois enfants sont condamnés. Mon seul espoir est que l’un d’eux, l’un d’eux peut-être, échappe au sortilège.
Elle ferma les yeux. Il demanda encore :
– Qui l’a lancé, ce sortilège ?
– Vous. Moi. La terre entière. Personne n’est innocent dans cette affaire.  »

« Les femmes sont souvent plus fortes que les hommes dans mes romans, même lorsqu’elles sont victimes des pires machinations «

Du désert sahélien à la jungle urbaine marseillaise, en quatre jours et trois nuits…
Un suspense renversant et bouleversant.

Camilla LACKBERG            (thriller)              La Sorcière

Nea, une fillette de 4 ans, a disparu de la ferme isolée où elle habitait avec ses    parents.             Elle      est retrouvée morte dans la forêt, à l endroit précis où la petite Stella, même âge, qui habitait la même ferme, a été retrouvée assassinée trente ans plus tôt. Avec l équipe du commissariat de Tanumshede, Patrik mène l enquête, tandis qu Erica prépare un livre sur l affaire Stella,  sur la piste d’ une très ancienne malédiction.

Amélie  NOTHOMB           (roman)                         Frappe-toi le coeur

« Ah! frappe-toi le coeur, c’est là qu’est le génie.
C’est là qu’est la pitié, la souffrance et l’amour ( … ) » »

Ces vers d’Alfred de Musset, qui donnent son titre au nouveau roman d’Amélie Nothomb, trouveront plus d’une explication au fur et à mesure de la lecture.

C’est d’abord l’histoire de Marie. Séductrice, enjôleuse, insouciante, elle aurait pu être un bourreau des coeurs si elle n’était pas uniquement animée par le besoin de susciter l’envie et de provoquer la jalousie d’autrui.
Et pourtant, le brillant avenir auquel elle était promise va tourner court peu après sa rencontre avec un convoité pharmacien.
« Je suis enceinte, j’ai dix-neuf ans et ma jeunesse est déjà finie. »

L’amour dont il est ici question est celui qui est censé être inné et inconditionnel : Celui d’une mère pour sa fille, celui d’un enfant pour ses parents. Et quand ce lien n’existe pas, est-il possible pour l’enfant de combler le vide dans sa poitrine ?

Véronique OLMI              (Roman)                          Bakhita

(Prix du roman FNAC 2017)

Elle a été enlevée à sept ans dans son village du Darfour et a connu toutes les horreurs et les souffrances de l’esclavage. Rachetée à l’adolescence par le consul d’Italie, elle découvre un pays d’inégalités, de pauvreté et d’exclusion. Affranchie à la suite d’un procès retentissant à Venise, elle entre dans les ordres et traverse le tumulte des deux guerres mondiales et du fascisme en vouant sa vie aux enfants pauvres. Bakhita est le roman bouleversant de cette femme exceptionnelle qui fut tour à tour captive, domestique, religieuse et sainte. Avec une rare puissance d’évocation, Véronique Olmi en restitue le destin, les combats incroyables, la force et la grandeur d’âme dont la source cachée puise au souvenir de sa petite enfance avant qu’elle soit razziée.

Jean-François PAROT         (roman)             Le Prince de Cochinchine

(Les enquêtes de Nicolas Le Floch)

1787 Nicolas Le Floch, en Bretagne pour la naissance de son petit-fils, fait l’objet d’un attentat. C’est le début d’une nouvelle enquête au cours de laquelle il va retrouver son ami de jeunesse Pigneau de Behaine évêque d’Adran venu négocier un traité d alliance entre le roi de Cochinchine et la France.

. Il affrontera les redoutables menées de puissances étrangères et surtout de la Triade, secte orientale liée aux adversaires du roi de Cochinchine. Il sera conduit à protéger le jeune prince Canh héritier du royaume d’Annam des menaces fomentées contre lui. Outre ses entours habituels, le héros des Lumières sera aidé par un étrange érudit jésuite, éclairé par Restif de la Bretonne et croisera Olympe de Gouges.
Ainsi, une nouvelle fois Nicolas Le Floch, soutenu par la confiance du roi et par le soutien circonspect de Sartine, mobilisera ses amis pour résoudre de manière inattendue une intrigue haletante qui mélange affaires d État et cas criminel. Il accomplira sa tâche avec succès non sans éprouver dans sa vie personnelle les états d’âme suscités par le passage du temps et les menaces de l’avenir.

Chantal THOMASS      (roman)        Souvenirs de la marée basse

Chantal Thomass, née le 5 septembre 1947 (70 ans) à Malakoff[1], est une créatrice de mode, fondatrice de la marque de lingerie du même nom,

Nager pour fuir les contraintes, pour échapper aux vies imposées, aux destins réduits. Nager pour inventer sa sensualité, préserver sa fantaisie. C’est ce qu’a sans doute ressenti Jackie toute sa vie, commencée en 1919 et menée selon une liberté secrète, obstinée, qui la faisait, dans un âge bien avancé, parcourir des kilomètres pour aller se baigner sur sa plage préférée, à Villefranche-sur-Mer. Entre-temps, elle s’était mariée, avait quitté Lyon pour Arcachon, puis, devenue jeune veuve, avait échangé le cap Ferret contre le cap Ferrat, avec sa mer plus chaude, son grand été.
Qu’a-t-elle légué à sa fille Chantal ? Quelque chose d’indomptable, ou de discrètement insoumis, et cette intuition que la nage, cette pratique qui ne laisse aucune trace, est l’occasion d’une insaisissable liberté, comme lorsque jeune fille, au début des années 30, Jackie avait, en toute désinvolture, enchaîné quelques longueurs dans le Grand Canal du château de Versailles sous l’oeil ahuri des jardiniers.

 

Alice ZENITER              (roman)                              L’art de perdre

(Prix littéraire Le Monde 2017)

L’Algérie dont est originaire sa famille n’a longtemps été pour Naïma qu’une toile de fond sans grand intérêt.

Pourtant, dans une société française traversée par les questions identitaires, tout semble vouloir la renvoyer à ses origines. Mais quel lien pourrait-elle avoir avec une histoire familiale qui jamais ne lui a été racontée ?

Son grand-père Ali, un montagnard kabyle, est mort avant qu’elle ait pu lui demander pourquoi l’Histoire avait fait de lui un « harki ». Yema, sa grand-mère, pourrait peut-être répondre mais pas dans une langue que Naïma comprenne. Quant à Hamid, son père, arrivé en France à l’été 1962 dans les camps de transit hâtivement mis en place, il ne parle plus de l’Algérie de son enfance.

Comment faire ressurgir un pays du silence ? Dans une fresque romanesque puissante et audacieuse, Alice Zeniter raconte le destin, entre la France et l’Algérie, des générations successives d’une famille prisonnière d’un passé tenace. Mais ce livre est aussi un grand roman sur la liberté d’être soi, au-delà des héritages et des injonctions intimes ou sociales.