MEA CULPA DE FANETTE

Bonjour tout le monde,
Gervais m’a fait remarquer que j’avais attribué le roman «La panthère des neiges» à Philippe Tesson et non à son fils, Sylvain.
Mais je pense, depuis que j’ai découvert dans un hebdo… (bien connu!) Un dialogue entre le père et le fils, qu’ils sont tous deux sur la même longueur d’ondes….
Mais, « Errare humanum est, perseverare diabolicum ! »
Alors, mea-culpa !
Bonne journée et à bientôt,
Fanette PASQUIER

LE CADEAU LITTÉRAIRE DU PÈRE NOËL

 NOUVEAUTÉS DE DÉCEMBRE 2018

Daniel CARIO             (terroir)                 Les Bâtards du diable               

Une maison isolée dans une crevasse au fond des bois, dans une crevasse, une femme qui y retient captif un jeune séminariste…roman choc terriblement prenant sur les thèmes de la vengeance, de la démence et du secret. Un roman ultra-noir à ne manquer sous aucun prétexte !

 

Arnaldur INDRIDASON            (policier)              La Femme de l’ombre)

Drôle d’époque, 1943, en Islande occupée. Ce roman  nous parle de guerre, d’espionnage, de crimes sordides, d’idéologie, de vengeance et de difficile cohabitation. Une Islande occupée par les Alliés, et la confrontation de ces deux cultures qui apporte son lot de changement des mentalités. Un voyage au cœur d’un épisode complexe de l’Histoire islandaise qui nous familiarise avec le quotidien de ses habitants.

 

Jonas JONASSON         (roman)     Le vieux qui voulait sauver le monde

Tout commence au large de Bali, avec une montgolfière et quatre bouteilles de champagne.  Aux côtés de Julius, son  partenaire,  Allan Karlsson s’apprête à fêter son cent unième anniversaire quand… patatras ! le ballon s’échoue en pleine mer…. Et c’est le début de folles aventures  Très bon roman, bourré d’humour

 

Serge JONCOUR              (Roman)                          Chien – Loup

Entre Limogne et Causse…dans le département du Lot .Le village d’Orcières, au fin fond des collines escarpées du causse, au cœur du triangle noir du Quercy ? Un village ancré dans la légende et les superstitions. On navigue par alternance entre deux époques (1914/2017)

Une maison perchée seule au sommet des collines est l’écrin de ce précieux roman. A un siècle d’intervalle elle abrite les amours, les déchirements et les vies de ceux qui croisent sa route. Un couple de Parisiens venu passer ses vacances dans le Lot. Et un mystérieux chien loup qui les observe.

 

Gilles LEGARDINIER               (roman)           J’ai encore menti

Laura perd la mémoire, dans une situation rocambolesque. Voilà qu’elle ne se souvient plus à quoi servent les choses et pourquoi on fait ce qu’on fait.
Imaginez un personnage qui ne sait plus se servir des objets de tous les jours, tout en ayant gardé une certaine capacité relationnelle. Scènes délirantes en perspective, et une jubilation de tous les instants à la suivre retrouver les plaisirs (et les douleurs) du quotidien. La voila à nouveau débutante face à la vie, obligée de tout redécouvrir.

Beaucoup d’intelligence et d’humanité dans ce roman. Et au fil des chapitres il sera question, entre autres, de famille, d’amitié, d’amour et de solidarité.

 

Nicolas MATHIEU                       (roman)           Leurs enfants après eux

( Prix Goncourt 2018)

Leurs enfants après eux.

Est-on condamné à mener l’existence de nos parents ? Peut-on conjurer le sort et lever la malédiction, quitte à prendre des chemins de traverse ?

Anthony, Hacine, Clem’, Steph’, enfants de prolos, d’immigrés, de petits-bourgeois dans une Lorraine sinistrée depuis la fermeture des hauts fourneaux, ne se résignent pas à ces vies qui leur sont promises en héritage. Années 90 : Ils ont 14, 16, 18, 20 ans au fil de quatre chapitres qui nous font plonger dans leur être le plus profond, leurs émois, leurs rêves, leurs fantasmes d’adolescents puis de jeunes adultes. Leurs rêves et leurs dépouilles.

Chronique de l’adieu à l’enfance pour laquelle tout n’est que promesse avant de se casser les dents sur la dure réalité de la vie.  Les personnages sont touchants, irritants, séduisants, têtes à claques, paresseux, insolents mais tellement « attachants ». Des ados, plus gamins mais pas vraiment adultes dont l’horizon semble tout de même bien bouché.

 

Gervais DELNAUD

INFO DERNIÈRE DE LIVRE EN ACCORDEON

Paul Gibert

Ce voisin gramatois qu’est Paul Gibert dédicacera son livre : «Mémoires d’un tombeur et… autres délires de Paul», samedi 6 août de 9 heures à 12 heures à la Maison de la presse.

Ce recueil de nouvelles humoristiques, hilarantes, grivoises… est écrit dans un style alerte, déluré, proche du français parlé. Le tombeur est suivi de la petite enfance aux logements-foyers. Que d’aventures pittoresques, chaotiques ! La quête de l’amour n’est pas de tout repos. Depuis une dizaine d’années, Paul accompagne ses amis du club des aînés lors des grands voyages annuels. Il leur raconte de drôles d’histoires en prose, parfois en vers. Ils ont fini par lui dire : «Ce serait bien dommage qu’elles se perdent !» D’où l’idée de ce livre paru en juin 2016.
Alors, les lecteurs peuvent venir découvrir «La véritable histoire du gouffre de Padirac» et la rencontre épique de Dieu et du diable au couvent de Gramat. Et comment un gendarme trompé peut-il avoir une femme fidèle ? Réponse en lisant ce drôle de livre illustré par deux autres gramatois : Marie Beauvivre et Jacky Faure.
A lire d’un trait ou histoire par histoire, pendant une quarantaine de jours, afin d’illuminer une actualité bien morose.

Paul Gibert fait partie, depuis ce lundi 30 mai, du monde des écrivains avec la parution de son livre «Mémoires d’un tombeur». Un recueil de nouvelles, légendes et poèmes illustré par deux autres gramatois Marie Beauvivre et Jacky Faure, amoureux de peintures et dessins. Nous les avons rencontrés.

Le dimanche 8 juillet, sur la place du village de St-Sozy, de 10h30 à 12h, l’association « La Vallée des Rocs » propose une animation, estivale, musico-littéraire.

Paul Gibert, en voisin gramatois, dédicacera son livre « Mémoires d’un tombeur et autres délires de Paul » recueil de nouvelles humoristiques, grivoises …. Il est écrit dans un style alerte, déluré, proche du franc parler. L’ouvrage est illustré par deux autres gramatois Marie Beauvivre et Jacky Faure.
La partie musicale est assurée par Christian Panchout et son accordéon.

Texte et Affiche préparés par Michèle, Annick et Gervais.

Réunion au sommet

Des membres de l’atelier bibliothèque se sont retrouvés non pas pour jouer les « Gargantua » mais pour partager un moment convivial avec modération.

A bientôt

Gervais DELNAUD

NOUVEAUTÉS LITTÉRAIRES A LA BIBLIOTHÈQUE DE LA VALLÉE DES ROCS

 

 

 

Michel BUSSI             (roman)                 On la trouvait plutôt jolie             

 » – Qu’est-ce qui ne va pas, Leyli ? Vous êtes jolie.
Vous avez trois jolis enfants. Bamby, Alpha, Tidiane. Vous vous en êtes bien sortie.
– Ce sont les apparences, tout ça. Du vent. Il nous manque l’essentiel. Je suis une mauvaise mère. Mes trois enfants sont condamnés. Mon seul espoir est que l’un d’eux, l’un d’eux peut-être, échappe au sortilège.
Elle ferma les yeux. Il demanda encore :
– Qui l’a lancé, ce sortilège ?
– Vous. Moi. La terre entière. Personne n’est innocent dans cette affaire.  »

« Les femmes sont souvent plus fortes que les hommes dans mes romans, même lorsqu’elles sont victimes des pires machinations «

Du désert sahélien à la jungle urbaine marseillaise, en quatre jours et trois nuits…
Un suspense renversant et bouleversant.

Camilla LACKBERG            (thriller)              La Sorcière

Nea, une fillette de 4 ans, a disparu de la ferme isolée où elle habitait avec ses    parents.             Elle      est retrouvée morte dans la forêt, à l endroit précis où la petite Stella, même âge, qui habitait la même ferme, a été retrouvée assassinée trente ans plus tôt. Avec l équipe du commissariat de Tanumshede, Patrik mène l enquête, tandis qu Erica prépare un livre sur l affaire Stella,  sur la piste d’ une très ancienne malédiction.

Amélie  NOTHOMB           (roman)                         Frappe-toi le coeur

« Ah! frappe-toi le coeur, c’est là qu’est le génie.
C’est là qu’est la pitié, la souffrance et l’amour ( … ) » »

Ces vers d’Alfred de Musset, qui donnent son titre au nouveau roman d’Amélie Nothomb, trouveront plus d’une explication au fur et à mesure de la lecture.

C’est d’abord l’histoire de Marie. Séductrice, enjôleuse, insouciante, elle aurait pu être un bourreau des coeurs si elle n’était pas uniquement animée par le besoin de susciter l’envie et de provoquer la jalousie d’autrui.
Et pourtant, le brillant avenir auquel elle était promise va tourner court peu après sa rencontre avec un convoité pharmacien.
« Je suis enceinte, j’ai dix-neuf ans et ma jeunesse est déjà finie. »

L’amour dont il est ici question est celui qui est censé être inné et inconditionnel : Celui d’une mère pour sa fille, celui d’un enfant pour ses parents. Et quand ce lien n’existe pas, est-il possible pour l’enfant de combler le vide dans sa poitrine ?

Véronique OLMI              (Roman)                          Bakhita

(Prix du roman FNAC 2017)

Elle a été enlevée à sept ans dans son village du Darfour et a connu toutes les horreurs et les souffrances de l’esclavage. Rachetée à l’adolescence par le consul d’Italie, elle découvre un pays d’inégalités, de pauvreté et d’exclusion. Affranchie à la suite d’un procès retentissant à Venise, elle entre dans les ordres et traverse le tumulte des deux guerres mondiales et du fascisme en vouant sa vie aux enfants pauvres. Bakhita est le roman bouleversant de cette femme exceptionnelle qui fut tour à tour captive, domestique, religieuse et sainte. Avec une rare puissance d’évocation, Véronique Olmi en restitue le destin, les combats incroyables, la force et la grandeur d’âme dont la source cachée puise au souvenir de sa petite enfance avant qu’elle soit razziée.

Jean-François PAROT         (roman)             Le Prince de Cochinchine

(Les enquêtes de Nicolas Le Floch)

1787 Nicolas Le Floch, en Bretagne pour la naissance de son petit-fils, fait l’objet d’un attentat. C’est le début d’une nouvelle enquête au cours de laquelle il va retrouver son ami de jeunesse Pigneau de Behaine évêque d’Adran venu négocier un traité d alliance entre le roi de Cochinchine et la France.

. Il affrontera les redoutables menées de puissances étrangères et surtout de la Triade, secte orientale liée aux adversaires du roi de Cochinchine. Il sera conduit à protéger le jeune prince Canh héritier du royaume d’Annam des menaces fomentées contre lui. Outre ses entours habituels, le héros des Lumières sera aidé par un étrange érudit jésuite, éclairé par Restif de la Bretonne et croisera Olympe de Gouges.
Ainsi, une nouvelle fois Nicolas Le Floch, soutenu par la confiance du roi et par le soutien circonspect de Sartine, mobilisera ses amis pour résoudre de manière inattendue une intrigue haletante qui mélange affaires d État et cas criminel. Il accomplira sa tâche avec succès non sans éprouver dans sa vie personnelle les états d’âme suscités par le passage du temps et les menaces de l’avenir.

Chantal THOMASS      (roman)        Souvenirs de la marée basse

Chantal Thomass, née le 5 septembre 1947 (70 ans) à Malakoff[1], est une créatrice de mode, fondatrice de la marque de lingerie du même nom,

Nager pour fuir les contraintes, pour échapper aux vies imposées, aux destins réduits. Nager pour inventer sa sensualité, préserver sa fantaisie. C’est ce qu’a sans doute ressenti Jackie toute sa vie, commencée en 1919 et menée selon une liberté secrète, obstinée, qui la faisait, dans un âge bien avancé, parcourir des kilomètres pour aller se baigner sur sa plage préférée, à Villefranche-sur-Mer. Entre-temps, elle s’était mariée, avait quitté Lyon pour Arcachon, puis, devenue jeune veuve, avait échangé le cap Ferret contre le cap Ferrat, avec sa mer plus chaude, son grand été.
Qu’a-t-elle légué à sa fille Chantal ? Quelque chose d’indomptable, ou de discrètement insoumis, et cette intuition que la nage, cette pratique qui ne laisse aucune trace, est l’occasion d’une insaisissable liberté, comme lorsque jeune fille, au début des années 30, Jackie avait, en toute désinvolture, enchaîné quelques longueurs dans le Grand Canal du château de Versailles sous l’oeil ahuri des jardiniers.

 

Alice ZENITER              (roman)                              L’art de perdre

(Prix littéraire Le Monde 2017)

L’Algérie dont est originaire sa famille n’a longtemps été pour Naïma qu’une toile de fond sans grand intérêt.

Pourtant, dans une société française traversée par les questions identitaires, tout semble vouloir la renvoyer à ses origines. Mais quel lien pourrait-elle avoir avec une histoire familiale qui jamais ne lui a été racontée ?

Son grand-père Ali, un montagnard kabyle, est mort avant qu’elle ait pu lui demander pourquoi l’Histoire avait fait de lui un « harki ». Yema, sa grand-mère, pourrait peut-être répondre mais pas dans une langue que Naïma comprenne. Quant à Hamid, son père, arrivé en France à l’été 1962 dans les camps de transit hâtivement mis en place, il ne parle plus de l’Algérie de son enfance.

Comment faire ressurgir un pays du silence ? Dans une fresque romanesque puissante et audacieuse, Alice Zeniter raconte le destin, entre la France et l’Algérie, des générations successives d’une famille prisonnière d’un passé tenace. Mais ce livre est aussi un grand roman sur la liberté d’être soi, au-delà des héritages et des injonctions intimes ou sociales.